
La polyvalence et l’engagement font toute la différence dans le métier de la construction et de la maîtrise d'oeuvre particulièrement. Nous vous présentons Anaïs, notre responsable administrative et qui partage avec nous son quotidien et sa vision du métier.
Quel est ton parcours avant d’intégrer l’équipe ?
J’ai un BTS puis une licence RH. Avant de rejoindre l’équipe, j’avais déjà une expérience dans une entreprise du bâtiment, un secteur que je considère comme mon domaine de prédilection.
Qu’est-ce qui te plaît dans ton rôle actuel ?
On ne s’ennuie jamais ! Il y a toujours des imprévus, chaque chantier est différent. C’est justement ce que j’aime : la diversité des situations et la recherche constante de solutions.
Rien n’est impossible !
À quoi ressemble une journée type ?
Il y a bien sûr une routine administrative : préparation des offres de service (OS) et marché de travaux, lecture des CCTP et DPGF, établissement des certificats de paiements, gestion des pièces administratives... Mais je découvre aussi de nouveaux éléments régulièrement.
Par exemple, je ne connaissais pas les dossiers DAACT* ou les plans DOE** avant d’arriver. Ce que j’apprécie, c’est la richesse des échanges avec toute l’équipe ! On est en lien constant, c’est un travail très transversal.
Il y a aussi une part d’imprévu, non ?
Oui, il faut parfois réagir vite : un plombier qui se blesse, une fuite inattendue… On est là pour trouver des solutions, en lien avec les équipes et les entreprises. C’est là que la polyvalence prend tout son sens.
Un mot pour décrire ton état d’esprit au travail ?
Être multifonction, communiquer avec tout le monde, rester soi-même et surtout, être honnête. C’est comme ça que j’aime avancer.
Un mot sur l’ambiance dans l’équipe ?
Ce que je trouve rare ici, c’est la passion des équipes. Travailler avec des gens passionnés, ça change tout. Ça donne envie de s’impliquer, chaque jour un peu plus.
*DAACT Déclaration attestant l'achèvement et la conformité des travaux
**Dossier des Ouvrages Exécutés
Construire un bâtiment industriel représente un véritable investissement pour une entreprise : nouveau site de production, extension logistique, modernisation d’un outil industriel ou relocalisation d’une activité. Autant de raisons de se renseigner sur le cout réel et les aides possibles avant de démarrer un projet.
Comme nous l’expliquions déjà dans notre article sur la construction industrielle , les montants engagés peuvent rapidement atteindre plusieurs centaines de milliers, voire plusieurs millions d’euros. La bonne nouvelle, c’est que des dispositifs publics existent pour accompagner financièrement les industriels. Subventions, avances remboursables, prêts bonifiés, dispositifs fiscaux… Voici un panorama synthétique des principales aides mobilisables.
[imgmulti:1]
Le plan France 2030
Piloté par l’État, le plan France 2030 soutient la réindustrialisation et la modernisation des entreprises de production françaises.
Il cible notamment la décarbonation des procédés industriels, la relocalisation de productions stratégiques,l’innovation technologique et bien sûr, l’industrie 4.0.
Pour un projet de construction ou d’extension de bâtiment industriel, cette aide peut donc concerner par exemple :
Les aides prennent la forme de subventions ou d’avances remboursables, souvent dans le cadre d’appels à projets.
Les aides à la décarbonation de l’industrie poussées par l’ADEME
L’Agence de la transition écologique (ADEME) soutient les industriels qui investissent dans l’amélioration de l’efficacité énergétique, la récupération de chaleur, l’électrification des procédés et les énergies renouvelables (photovoltaïque, biomasse, etc...).
Dans le cadre d’un bâtiment neuf ou rénové, cela peut concerner l’installation de panneaux photovoltaïques, une conception du bâtiment bas carbone ou tout simplement une réduction significative des consommations énergétiques.
Les aides varient selon la taille de l’entreprise (PME, ETI, grand groupe) et l’impact environnemental du projet.
Chaque région française dispose de ses propres dispositifs d’accompagnement à l’investissement industriel. Dans ce cas, les aides peuvent financer :
De la même manière, certaines intercommunalités proposent également des subventions directes à l’implantation, des exonérations temporaires de taxe foncière ou des aides à l’aménagement de parcelles.
Bon à savoir : la plupart des aides territoriales sont cumulables avec les dispositifs nationaux. Par exemple, le pack relocalisation en région Auvergne Rhône-Alpes permet de soutenir l’investissement industriel. Son objectif est d’accompagner les entreprises industrielles qui souhaitent relocaliser une activité stratégique en France, développer une nouvelle unité de production, moderniser ou agrandir un site existant sur la région.
En savoir plus sur le dispositif Pack Relocalisation en région Auvergne Rhône-Alpes
Un projet bien structuré, avec étude de faisabilité et programmation financière en amont, augmente fortement les chances d’obtention.
[imgmulti:2]
L’amortissement accéléré
Certains investissements industriels peuvent bénéficier d’un amortissement fiscal accéléré, notamment pour les équipements favorisant la transition énergétique ou certains matériels de production innovants. Ce dispositif fiscal permet de réduire l’impôt sur les sociétés dans les premières années d’exploitation du bâtiment. Un cabinet d’expertise comptable peut accompagner la démarche en ce sens.
Les exonérations en zones spécifiques
Selon l’implantation du bâtiment, l’entreprise peut bénéficier :
Le choix du terrain n’est donc pas uniquement stratégique sur le plan logistique : il peut aussi être fiscalement structurant.
Bpifrance en soutien
Institution largement citée, BpiFrance joue un rôle central dans le financement des projets industriels tels que la négociation de prêts à taux préférentiels, des garanties bancaires ou le soutien à l’innovation. Dans le cadre d’une construction industrielle, Bpifrance peut intervenir en complément d’un prêt bancaire classique.
Les prêts verts
De nombreuses banques proposent aujourd’hui des prêts “verts” ou liés à la “transition énergétique”, destinés aux projets intégrant une performance énergétique élevée, une production d’énergie renouvelable ou la réduction mesurable des émissions de CO₂. Un bâtiment industriel conçu dès l’origine dans une logique environnementale (RE2020, autoconsommation photovoltaïque, gestion technique du bâtiment) facilite l’accès à ces financements.
Le dispositif des CEE permet aux entreprises industrielles d’obtenir une prime pour certains travaux tels que l’isolation de toiture, le remplacement d’éclairage par LED, la récupération de chaleur ou l’optimisation des systèmes de ventilation.
Ces aides ne pourront pas financer l’intégralité d’un bâtiment, mais peuvent représenter un levier complémentaire non négligeable.
Pratique :
Comment maximiser vos chances d’obtenir une aide ?
L’obtention d’une subvention repose sur plusieurs critères :
La construction d’un bâtiment industriel ne se limite pas à la phase chantier. Elle inclue bien sûr la coordination des entreprises à travailler ensemble mais elle implique également :
Un maître d’œuvre peut également intégrer les exigences des dispositifs d’aides dès la conception, fournir les éléments techniques nécessaires aux dossiers de subvention. Ceci permet de structurer un planning compatible avec les calendriers d’appels à projets.
Construire aujourd’hui, investir pour demain
En 2026, l’État et les collectivités encouragent fortement :
Les aides disponibles peuvent significativement réduire l’investissement initial, à condition d’anticiper et de structurer le projet en amont.
Vous envisagez la construction ou l’extension d’un bâtiment industriel ?
AXIS Maîtrise d’Œuvre vous accompagne de l’audit initial jusqu’à la livraison, en intégrant performance technique, conformité réglementaire et optimisation financière de votre projet.
Contactez notre équipe pour étudier la faisabilité de votre futur site industriel.
[imgmulti:3]