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Une construction de bâtiment en bois peut-elle réduire les émissions de CO2 ?

il y a 3 ans
Une construction de bâtiment en bois peut-elle réduire les émissions de CO2 ?

Un bâtiment en bois peut-il (vraiment) participer à minimiser l'émission de CO2 ?
Notre équipe de maîtrise d'oeuvre répond à cette question

UNE RÉDUCTION DE LA CONSOMMATION ÉNERGÉTIQUE

Utilisé comme matériau de construction ou d'isolation, le bois contribue à réduire la consommation d'énergie (celles du chauffage et/ou de la climatisation des bâtiments.
 
Sous réserve d'une bonne conception, utiliser le bois comme matériau de construction peut participer à réduire les ponts thermiques d'un bâtiment.
Attention tout de même, la construction en bois massif doit être pourvue d’un isolant complémentaire.
La nouvelle réglementation thermique RE2020 étant d’une exigence élevée, le bois seul, n’a pas un pouvoir isolant suffisant pour y répondre.

C’est donc l’isolant qui assure l'essentiel de la performance thermique des bâtiments en bois. Au final, le bois procure une isolation thermique 15 fois plus efficace que celle du béton.

UNE PRÉSERVATION DE L’ENVIRONNEMENT

En amont, il n’est pas inutile de rappeler que pendant leur croissance, les arbres capturent du CO2. De fait, dire que l’utilisation du bois en construction préserve les ressources de la planète est exact pour les raisons suivantes.

  • La transformation du bois en produits de construction nécessite moins d'énergie que la fabrication d'autres matériaux.
  • Consommer du bois permet de conserver le CO2 stocké par les arbres pendant leur pousse. En effet, s'ils n'étaient pas coupés pour qu'on utilise leur bois, ces arbres se décomposeraient dans la nature en relâchant le fameux dioxyde de carbone dans l'atmosphère.
  • Une fois terminée la période d'utilisation de tout produit à base de bois, ce matériau peut être réutilisé ou recyclé (par exemple dans l'ameublement). Ce qui signifie que le bois continue ainsi de retenir le CO2 fixé par les arbres.

Depuis plus de 10 ans, Axis participe à des projets de constructions en bois, notamment en charpente pour des bâtiments commerciaux : Bricomarché à Montmorot (39) ou Intermarché à Gex.

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il y a 1 mois

L'interview d'Alex Michel, dessinateur et chef de projet chez AXIS MO

Rigueur, créativité, technicité. Voici trois mots qui décrivent bien Alex Michel, notre chef de projet – dessinateur chez AXIS MO.
Il nous partage son parcours, son quotidien et sa vision d’un métier en constante évolution.


Quel est ton parcours avant d’intégrer AXIS MO ?


J’ai commencé par un BTS dans l’industrie plastique, avant de rejoindre l’Armée de l’air comme mécanicien spécialiste en structure aéronautique.
Puis j’ai choisi de me reconvertir en architecture d’intérieur à Bordeaux. J’ai ensuite intégré un bureau d’études chez Eiffage, avant de rejoindre AXIS MO.
Je suis alsacien d’origine, j’ai vécu sur le Bassin d’Arcachon, et je suis à Lyon depuis deux ans.


Quel est ton rôle aujourd’hui chez AXIS MO ?


Je suis en charge des projets d’architecture :


  • conception avec le client

  • dessins des plans

  • accompagnement des demandes de permis

  • constitution des dossiers administratifs (CERFA, notices de travaux, sécurité incendie, accessibilité…)

J’interviens principalement de l’esquisse jusqu’au passage vers l’économiste.
Les clients comptent beaucoup sur nous, notamment pour la maîtrise des normes et des réglementations. Il faut être rapide, précis, et toujours à jour.


Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?


La conception.
J’aime jouer avec les volumes, les espaces, chercher des solutions concrètes à des problématiques complexes. Par exemple, sur un projet au Parc des Expositions de Savoiexpo, il fallait fluidifier la circulation entre trois niveaux.
L’enjeu était à la fois esthétique et pratique : rendre l’accès simple, intuitif, confortable.
Trouver l’équilibre entre design et fonctionnalité, c’est ce qui me motive.


Comment décrirais-tu l’ambiance chez AXIS MO ?


On est une petite équipe, ce qui facilite énormément les échanges.
Il y a une vraie dynamique de veille réglementaire. Certains, comme Sophie Leblanc, sont très pointus sur ces sujets, et ça tire tout le monde vers le haut.
On apprend en permanence.
C’est stimulant.


Comment vois-tu évoluer le métier ?


L’intelligence artificielle va clairement faciliter certaines tâches : analyses de plans, lecture de documents, génération de bases de croquis…Mais il faut rester vigilant.


Les outils vont évoluer, peut-être que certaines compétences se transformeront.
Mais moi, ce qui me motive, c’est que j’apprends encore tous les jours.


Et ça, ça donne envie de venir chaque jour au bureau.